Les Infos de la semaine du 20 au 26 septembre 2021



Mardi Culte de Prière

ENSEMBLE DANS L'INTERCESSION ET EN PRESENTIEL A 19H30

Spécial prière chaque soir pour la jeunesse sous la houlette de Lisa CADET (JPC)

 

LES SUJETS DE PRIERE DU 20 SEPTEMBRE AU 12 OCTOBRE

 

 

20 Septembre : Connexion

21 Septembre : Authenticité

22 Septembre : Confiance

23 Septembre : Changement

24 Septembre : Identité

25 Septembre : Amis

26 Septembre : Stress

27 Septembre : Influence

28 Septembre : Douceur

29 Septembre : Présence

30 Septembre : Digital

31 Septembre : Solitude

01 Octobre : Bien-être

02 Octobre : Maison

03 Octobre : Attention

04 Octobre : Objectif

05 Octobre : Espoir

06 Octobre : Futur

07 Octobre : Conflit

08 Octobre : Bonté

09 Octobre : Paix

10 Octobre : Loyauté

11 Octobre : Décisions

 

12 Octobre : Gardiens

SPECIALE SOIREE PROLONGEE - VENDREDI 24 SEPTEMBRE A PARTIR DE 19H30 AU CEU

Bienvenue à toutes et à tous afin de prier pour notre jeunesse

Encouragement à venir rejoindre les rangs de la prière collective le mardi soir.

  • La prière d’intercession, c’est tout simplement la prière pour les autres.

    La figure du médiateur par la prière était courante dans l’Ancien Testament, avec notamment Abraham, Moïse, David, Samuel, Ézéchias, Élie, Jérémie, Ézéchiel et Daniel. Le Nouveau Testament présente Christ comme l’intercesseur ultime ; par conséquent, toute prière chrétienne devient une prière d’intercession, puisqu’elle est offerte à Dieu par lui. Jésus a détruit la barrière qui nous séparait de Dieu en mourant sur la croix. Grâce à sa médiation, nous pouvons à présent intercéder pour d’autres chrétiens ou pour les perdus et demander à Dieu d’exaucer leurs requêtes selon sa volonté. « En effet, il y a un seul Dieu et il y a aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes : un homme, Jésus-Christ. » (1 Timothée 2.5) « Qui les condamnera ? Christ est mort, bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il intercède pour nous ! » (Romains 8.34)

    On trouve un précieux modèle de prière d’intercession en Daniel 9, qui comprend tous… clique sur le lien pour avoir la suite la prière d’intercessionhttps://faq.la-bible.info/question/que-veut-dire-interceder/


Les Rencontres Bibliques du jeudi soir (Septembre)

JEUDI 24 SEPTEMBRE A 19H30

 

 

MEDITATION BIBLIQUE 

 

Thème : CHERCHER DIEU POUR CONNAÎTRE SA VOLONTE

Animé par Silvain LUBAN


Ultérieurement

 

 

SAMEDI 9 18H30 - DIMANCHE 10 OCTOBRE 10H

Conférence / Séminaire avec PORTES OUVERTES

Invité orateur : Frédéric MANCEAU



A RETENIR

A PARTIR D'OCTOBRE - RENCONTRES BIBLIQUES.

 

Le premier et le troisième jeudi du

mois à 19H30 au CEU

JEUDI 7 OCTOBRE 1er soirée animée par Tadeusz POREBA



Culte de jeunesse chaque W.E.



Notre culte / Célébration du dimanche

9H45 : EN PRESENTIEL 

 



Que chacun prenne sa part dans la louange et l’adoration au sein de l’EGLISE

 

  • Pourquoi un jour de repos?

    « Souviens-toi du jour du sabbat, pour le sanctifier. Six jours tu travailleras, et tu feras toute ton oeuvre; mais le septième jour est le sabbat consacré à l’Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucune oeuvre, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ta bête, ni ton étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, et la terre, la mer, et tout ce qui est en eux, et il s’est reposé le septième jour; c’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du sabbat, et l’a sanctifié. » Exode 20:8-11

    Et si c’était de LUI que Dieu veut nous parler et non pas de jour?

    Un Dieu qui se révèle

    « Le septième jour, Dieu mit un terme à son travail de création. Il se reposa de toute son activité le septième jour. Dieu bénit le septième jour et en fit un jour saint, parce que ce jour-là il se reposa de toute son activité, de tout ce qu’il avait créé. » Genèse 2:2-3

    Arrives-tu à t’imaginer Dieu se reposer? Et pourtant c’est la première chose qu’Adam et Eve ont vu de Dieu. Un Dieu qui se repose, qui prend le temps de ne rien faire. C’est dans Exode 16:23-30 que nous découvrons la première mise en pratique de cet ordre de l’Eternel. C’est un jour consacré à l’Eternel. Cela veut donc dire que Dieu est au centre de ce jour. Serait-ce parce qu’Il sait que ce n’est qu’en Lui que nous pouvons puiser les forces, la joie pour nos « oeuvres » de la semaine suivante? Dans Deutéronome 5:15 il est dit que ce jour de repos est aussi un jour pour se souvenir de la délivrance hors d’Egypte. Pour nous, cela nous invite à regarder à notre semaine, à notre vie et voir toutes les merveilles que Dieu fait et a faites.
    Nombres 10:10 et Osée 2:13, nous indiquent que le sabbat est un jour de joie. Joie de la présence de Dieu, joie de Le servir, de L’aimer.

    Des hommes craintifs

    Malheureusement, ce jour de joie, de célébration de l’Eternel a été contaminé par la crainte de ne pas en « faire assez pour Dieu ». Après l’exil, les dirigeants spirituels du peuple ajoutèrent des règles et lois bien plus grandes que ce que Dieu lui-même avait instauré. Nous voyons Jésus reprendre sévèrement les pharisiens qui sauvaient leur propre bétail de la mort un jour de sabbat mais qui se refusaient à faire le bien et de ce fait critiquaient les guérisons que Jésus faisait en ce jour.

    Dans les épîtres, nous voyons que tout notre temps appartient à Dieu (Colossiens 2:16). Ce n’est donc pas l’observation d’un jour ou d’un autre qui est important, mais d’apprendre à vivre tous les jours dans le repos de Dieu. (Hébreux 3 et 4)

    Alors toi, que fais-tu ton jour de repos? En profites-tu pour partir, te faire plaisir, acheter, vendre… Quelle place est celle de Dieu dans ce jour?

    https://faq.la-bible.info/question/pourquoi-un-jour-de-repos/


L'Eglise persécutée

Au-delà des rumeurs, quel est l'impact réel du retour des talibans sur la situation des chrétiens d'Afghanistan? Ces derniers comptent sur la prière.

 

D'après un responsable de Portes Ouvertes pour l'Asie, l'avenir de l'Église afghane s'annonce difficile. Il souligne l'importance de la prière pour l'aider à survivre. 

Des rumeurs alarmistes circulent sur les chrétiens en Afghanistan. Comment se présente la situation sur le terrain?

Des organisations ont-elles aidé des chrétiens à fuir le pays?

Nous n'avons aucune information à ce sujet et en ce qui concerne les chrétiens, tous les scénarios sont possibles. Il y a ceux qui préfèrent rester, au péril de leur vie et continuer à vivre leur foi secrètement; ceux qui, au contraire, font tout pour partir; ceux qui y parviennent et ceux qui échouent...

Ce qui est certain, c'est que tout comme le reste de la population, les chrétiens afghans vivent dans la peur. L'Église va survivre, mais l'avenir s'annonce difficile. Une source locale nous a dit un jour: 

«C'est uniquement grâce à vous, à vos prières, que nous sommes encore là. S'il n'y avait pas eu vos prières, nous serions partis depuis longtemps.»

 

https://www.portesouvertes.fr/informer/actualite/afghanistan-c-est-grace-a-vos-prieres-que-nous-sommes-encore-la

Afghanistan : « C'est grâce à vos prières que nous sommes encore là! »

 

 

Des femmes afghanes écoutent un orateur (photo d'illustration).

La situation est chaotique et elle diffère en fonction des régions et des villages. Dans les zones rurales, par exemple, qui ont toujours été aux mains des talibans, rien n'a vraiment changé. C'est en ville que les gens, les femmes notamment, vont perdre des libertés. Le pays est gouverné par la peur: l'on risque d'être accusé à tort par son voisin, simplement parce qu'il veut sauver sa peau.

Les chrétiens doivent, en plus, cacher leur foi. Ils se demandent constamment: «Qu'est-ce que les talibans savent de moi? Qu'est ce que mes voisins savent de moi? Vont-ils me trahir?»

Y a-t-il une «chasse aux chrétiens»?

Il n'y a pas d'Église officielle pour les chrétiens afghans et le nombre de chrétiens est assez faible. Il n'y a pas véritablement de «chasse aux chrétiens». Mais ce qui est sûr, c'est qu'ils représentent une cible. Quand les talibans vous rendent visite, c'est pour s'assurer que vous êtes un bon musulman, que vous répondez à leurs critères. Or, les chrétiens ne sont pas seulement de mauvais musulmans: ce sont surtout des apostats, donc des cibles. Pour les talibans, tous ceux qui ne partagent pas leur vision de l'islam sont des cibles.

Les chrétiens n'étaient pas plus en sécurité quand les troupes occidentales étaient présentes en Afghanistan. La situation des chrétiens afghans n'a cessé de se dégrader ces 20 dernières années. Il est certain que le retour des talibans au pouvoir va encore aggraver les choses.



I S R A Ë L - Appel de Minuit

 

L’HISTOIRE DU SALUT DE DIEU 

 

 avec Israël, l’Église et les nations.

 

PAR NORBERT LIETH 

 

 

Paul, l’apôtre des nations (Ro. 11, 13) que Dieu a chargé d’instruire les païens (1 Ti. 2, 7), nous livre l’enseignement le plus profond du Nouveau Testament sur l’histoire d’Israël (Ro. 9), son présent (Ro. 10) et son avenir (Ro. 11). – Et ce de façon plus détaillée que dans n’importe quelle autre épître des apôtres. Cela devrait faire écho en nous qui sommes chrétiens, car, en définitive, nous avons été rendus conformes à l’image de son enseignement par Dieu (Ro. 6, 17). 

 

(Suite)  Paul est resté attaché à ces vérités incontestables, et nous devrions en faire de même. – Son fils spirituel, Ti- mothée, vivait et œuvrait à l’époque à Éphèse (1 Ti. 1, 3), où il dirigeait l’Église. C’est dans ce contexte que Paul lui a écrit : « Souviens-toi de Jé- sus-Christ, issu de la postérité de Da- vid, ressuscité des morts, selon mon Évangile » (2 Ti. 2, 8). De toute évidence, Timothée ne devait pas oublier et, encore moins, taire le fait que Jésus est un descendant de David.

De plus, il était important pour l’apôtre de montrer que Dieu est fidèle à Ses promesses et, de ce fait, à Son peuple : « ... si nous sommes infidèles, il demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même. » (2 Ti. 2, 13). Dieu reste absolument digne de foi et fidèle à Ses promesses envers l’Église également. Notre manque de fidélité ne peut anéantir Sa fidélité.

 

UN FAIT OBJECTIF

« Ce n’est point à dire que la parole de Dieu soit restée sans effet. Car tous ceux qui descendent d’Israël ne sont pas Israël, et, pour être la postérité d’Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants ; mais il est dit : en Isaac sera nommée pour toi une postérité » (Ro. 9, 6-7).

Il est étrange que les juifs orthodoxes pieux estiment que quiconque est originaire d’Israël et croit en Jé- sus n’est plus juif. Pourtant, la Bible explique exactement l’inverse : seul celui qui croit en Jésus est un vrai Israélite.

 

Paul souligne que la Parole de Dieu n’est pas devenue caduque. Israël n’est pas rejeté en bloc, contraire- ment à ce que l’on pourrait croire au vu de l’aveuglement du peuple et de sa dispersion. La fidélité de Dieu ne peut être anéantie par ceux qui n’ont pas cru (Ro. 3, 3). Mais l’apôtre fait une distinction objective en expliquant qu’il y a une différence entre Israël selon la chair, c’est-à-dire les descendants naturels d’Abraham, et les Israélites selon l’Esprit, qui sont issus de la pro- messe de Dieu et de la foi d’Abraham et se rapportent à Isaac (Ge. 15, 6 ; 

Ro. 4, 3 ; Ga. 3, 6). La promesse faite à Isaac aboutit à Jésus.

Il y a des Israélites qui le sont simplement selon la chair parce qu’ils n’ont pas cru. Beaucoup d’entre eux ne sont pas agréables à Dieu. « S’ils se sont corrompus, à lui n’est point la faute ; la honte est à ses enfants, race fausse et perverse. » (De. 32, 5). On peut dire la même chose du peuple au temps de Jésus : les pharisiens, les scribes et les anciens qui ont rejeté Jésus.

Jean-Baptiste disait déjà : « ... et ne prétendez pas dire en vous-mêmes : nous avons Abraham pour père ! » (Mt. 3, 9). Et Jésus avait dit aux chefs du peuple : « Je sais que vous êtes la postérité d’Abraham ; mais vous cher- chez à me faire mourir, parce que ma parole ne pénètre pas en vous. » (Jn. 8, 37). Il mit ensuite en doute cette adoption et leur dit : « Si vous étiez enfants d’Abraham, vous feriez les œuvres d’Abraham. » (Jn. 8, 39). – Ils étaient donc fils d’Abraham selon la chair, mais pas selon la foi. 

 Aujourd’hui, cela concerne aussi ceux du peuple qui ne croient pas. Sans la foi en Jésus, ils sont tout aussi perdus que n’importe quelle autre personne. Spirituellement parlant, ils ne sont pas de vrais Israélites. Mais il y a des Israélites qui le sont à la fois selon la chair et selon la foi d’Abraham. Pensons à Moïse, Aaron, Josué, Caleb, Zacharie et Élisabeth, Siméon et Anne, aux disciples, à ceux qui se sont convertis plus tard parmi le peuple, ainsi qu’aux juifs messianiques actuels. Ceux-là sont le vrai Is- raël au sein d’Israël. Cela signifie que ce n’est pas l’Israël selon la chair qui est Israël à présent, mais l’Israël selon la promesse.

En tant qu’enfants de Dieu nés de nouveau, nous appartenons nécessairement à la famille du Père céleste, mais nous sommes aussi appelés à examiner notre foi : « Examinez-vous vous-mêmes, pour savoir si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous- mêmes. Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous ? À moins peut-être que vous ne soyez réprouvés. » (2 Co. 13, 5). La question que nous devons nous poser est : suis-je chrétien(ne) de nom seulement ou le suis-je véritablement selon l’esprit ? Est-ce que je vis le christianisme selon la foi en Jésus ?

 

LE LIBRE CHOIX DE DIEU

Paul poursuit son développement en répétant certains aspects et en énumérant d’autres raisons : « ... c’est- à-dire que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité. Voici, en effet, la parole de la promesse : Je reviendrai à cette même époque, et Sara aura un fils. Et, de plus, il en fut ainsi de Rébecca, qui conçut du seul Isaac notre père ; car, quoique les enfants ne fussent pas en- core nés et qu’ils n’eussent fait ni bien ni mal, - afin que le dessein d’élection de Dieu subsistât, sans dépendre des œuvres, et par la seule volonté de ce- lui qui appelle, - il fut dit à Rébecca : L’aîné sera assujetti au plus jeune ; selon qu’il est écrit : J’ai aimé Jacob et j’ai haï Esaü. » (Ro. 9, 8-13). – « Le Juif, ce n’est pas celui qui en a les de- hors ; et la circoncision, ce n’est pas celle qui est visible dans la chair. Mais le Juif, c’est celui qui l’est intérieure- ment ; et la circoncision, c’est celle du cœur, selon l’esprit et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu. » (Ro. 2, 28-29).

En ce qui concerne le salut en tant qu’enfants de Dieu, le principe suivant s’applique : ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais les enfants de la promesse, de la foi en elle. La preuve de leur foi est la circoncision du cœur. C’est donc le cœur qui compte. Les chefs du peuple, par exemple, ont annulé la Parole de Dieu à travers leurs pieuses traditions : « Vous annulez ainsi la parole de Dieu au profit de votre tradition. » (Mt. 15, 6). Ils accordaient plus d’im- portance à l’apparence extérieure, à la tradition et aux rituels qu’au cœur. Ils étaient attachés à la lettre de la loi et non à l’esprit de la nouvelle alliance en Christ. (A suivre)

 



MEDITATION  - Texte publié par l’Association Plaire au Seigneur

51 Boulevard Normandie Niemen 42100 SAINT-ETIENNE – France

 

 

 

dimanche 19 septembre 2021

“C’est pourquoi, nous aussi, ayant une si grande nuée de témoins qui nous entoure, rejetant tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement, courons avec patience la course qui est devant nous, les yeux fixés sur Jésus, le chef de la foi et celui qui la mène à l’accomplissement.”

Hébreux 12. 1, 2

Le Chef de la foi

Le Saint Esprit nous montre tout au long du chapitre 11 de la lettre aux Hébreux les héros de la foi des temps passés. Pour nous encourager, il nous dit en résumé : « Voyez cette grande nuée de témoins. Ils ont souffert de diverses manières, mais leur foi a brillé dans leurs actes, imitez-la ».

Puis, le Saint Esprit nous montre le Chef, “Jésus, le chef de la foi et celui qui la mène à l’accomplissement” (Héb. 12. 2). Il est passé devant, il est en tête, le chef de file; non pas historiquement, mais spirituellement, par sa grandeur et la perfection de sa foi, de la crèche au tombeau.

Sa foi se manifeste dès sa naissance: nouveau-né, il s’abandonne avec confiance à son Dieu: “Oui, tu m’as fait sortir du ventre de ma mère, tu m’as mis en sécurité contre sa poitrine. [...] Dès le ventre de ma mère tu as été mon Dieu” (Ps. 22. 10, 11, Segond 21).

À douze ans, il est aux affaires de son Père et tout son ministère est une suite ininterrompue d’actes de foi. Il pouvait dire en vérité: “Garde-moi, ô Dieu! car je me confie en toi [...] Je me suis toujours proposé l’Éternel devant moi” (Ps. 16. 1, 8), “Moi, je me suis confié en ta bonté” (Ps. 13. 5).

Aux approches de la mort, sa foi brille dans ses paroles à son Dieu: “Tu n’abandonneras pas mon âme au séjour des morts, tu ne permettras pas que ton saint voie la corruption” (Ps. 16. 10).

Sur la croix, abandonné de Dieu à cause de nos péchés, c’est encore vers son Dieu qu’il crie sa détresse (Ps. 22. 1-21).

Dieu répond merveilleusement à sa confiance sans faille, et le ressuscite d’entre les morts (Ps. 22. 21 ; 40. 1). Il a “été exaucé à cause de sa piété” (Héb. 5. 7).

Le Saint Esprit nous dit encore: «Chrétien, voilà ton chef, regarde-le marcher fermement dans son chemin de foi pour que tu ne sois pas accablé par le découragement ! » (voir Héb. 12. 3). 

 

Le rédacteur en chef de ces méditations assume la responsabilité des textes journaliers qui sont rédigés par une équipe d’une vingtaine d’auteurs et correcteurs.